INTRODUCTION

La Naturopathie est une médecine qui tiens ses forces de la Nature et face à notre société toujours plus rapide, elle se révèle être un allié de plus en plus utilisé aujourd’hui.

Mais saviez-vous que la Naturopathie existe depuis des millénaires et bien qu’on en entende de plus en plus parler ces dernières années, elle est loin d’être un phénomène récent.

Dans cet article, nous allons ensemble retracer les éléments importants de l’histoire de la naturopathie.

 

 

1 – De l’empirisme à la thérapeutie

Le soin et l’entretien de son corps et son esprit par des moyens naturels existe depuis le début de l’humanité, l’Homme s’est toujours soigné par les plantes, la terre, les aliments, l’eau où le jeûne. Et avec le temps et les avancées scientifiques et médicinales, peu à peu, ces techniques empiriques eurent un but plus thérapeutique : moins prévenir  et d’avantage guérir la maladie.

Tout d’abord par des médecines traditionnelles encore connues aujourd’hui : l’Ayurveda, la Médecine Chinoise, sumérienne et la médecine Grecque.

C’est entre -460 et -377 av. J-C, dans la Grèce Antique que la médecine atteindra une connaissance encore utilisé aujourd’hui comme référence (par les Allopathes ou Naturopathes) grâce à Hippocrate. Le philosophe et médecin a rédigé le « Serment d’Hippocrate » et de ce document se base les principes fondamentaux de la Naturopathie d’aujourd’hui, en voici des extraits :

 

« Que ton aliment soit ta seule médecine »

« L’homme doit harmoniser l’esprit et le corps »

« La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin »

« Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir »

 

De ce serment, dans l’antiquité jusqu’au XVIIème siècle, la Naturopathie était la médecine commune à tous.

 

2 – La scission entre corps et esprit

A partir du XVIIème siècle, l’apparition du rationalisme et des pensées matérialistes dans la société occidentale vont profondément bouleverser les principes de la médecine. Par un raisonnement cartésien, le monde occidental cherchera à tout démontrer par des analyses scientifiques.

Diderot au XVIIIème siècle mettait déjà en garde les scientifiques «  On risque autant à croire trop qu’à croire trop peu. » Et les scientifiques partaient du principe que ce qui est démontrable existe, et ce qui ne l’est pas n’existe donc pas. C’est par cette approche qu’à partir du XVIIème siècle qu’une scission entre corps et esprit est établie dans la médecine.

 

Photo d'une branche avec des baies et des feuilles vertes

 

3 – Le rejet des médecines conventionnelles pour une médecine plus naturelle

Cependant, en Allemagne au XIXème siècle, Sebastian Kneipp rejettera la médecine conventionnelle et soignera sa tuberculose pars des moyens naturels.  Il travaillera également à montrer les vertus thérapeutiques de l’eau et de certaines plantes.

Aux États-Unis, Benedict Lust fonde l’american school of naturopathy en 1901 à New York, il y délivre des diplômes peu à peu reconnus dans différents états.

Néanmoins, le rapport Abraham Flexner de la fondation Carnegie pour la promotion de l’enseignement mit en évidence un écart de santé entre les américains sous l’emprise d’une médecine traditionnelle et des européens qui eux bénéficiaient déjà de médicaments moderne (ex : la pénicilline)

A partir de ce rapport, la naturopathie décline donc aux États-Unis dans les années 1930, pourtant conquise par une partie du public suisse et allemand. Après la seconde guerre mondiale la naturopathie s’installe de manière stable en suisse et en Bavière mais également en France, en Angleterre  et de nouveau aux Etats-Unis  à la faveur du mouvement New Age.

 

 

Conclusion

Aujourd’hui la naturopathie est avant tout une hygiène de vie qui traite l’homme en globalité par le biais de moyens naturels dans le but de prévenir et améliorer l’état de santé des individus au quotidien.

La naturopathie est une synthèse de l’alimentation, du sommeil, de la santé mentale et d’exercices physiques.

La Naturopathie est reconnue aujourd’hui comme une thérapie non conventionelle par le Parlement Européen et comme médecine complémentaire par l’organisation mondiale de la santé.

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