Préambule

Compte rendu des difficultés actuelles :

La PNL (programmation Neuro linguistique) crée en 1970 aux Etats Unis.  Neurologique : parce que des programmes sont codés et inscrits dans nos circuits neuronaux, avec de mauvaises conditions. C’est à refaire, avec une base saine.

Émotions/émergeants/traumatisme/mouvement/problématique de souffrance/souffler la pression, sont des objectifs modifiables. Le diagnostique fait, nous le connaissons.

Beaucoup d’anagrammes de tous les styles se mettent en place, pour s’accaparer une connaissance et la commercialiser. Dès qu’une connaissance est commercialisée, elle sera différente à son essence pour faire passer les bons messages. Elle est totalement du « langage des oiseaux », langage à connaître, volatile et à apprécier.

 

1 – Fondation nouvelle

L’outil c’est le développement personnel, qui est comme notre accompagnateur. C’est aller à l’autre point, de nous.

Les routes à prendre sont sinueuses, ou avec une chaussée déformée. Rien à voir avec les freins, juste une perception que la difficulté est normale ! Dans le désert le corps va transpirer. Dans le froid, le corps met en route son radiateur interne. Adaptation, évolution. 

Lors de nouveau monde, le corps a des réactions, qu’il gère avec le sens de l’adaptabilité. C’est notre deuxième accompagnateur.

Des POINTS où nous voulons aller avec des MOTS, pour améliorer la valeur et la qualité, du « soi ». Le processus interne, de ce nouveau monde, va s’adapter et s’explorera.

 

2 – Unicité de l’univers : la spiritualité

Le « son » par les mots, est un monde auquel nous appartenons. Ce son est fait avec le souffle. Le mot “spirituel” veut dire souffle. Les mots que nous utilisons sont des graines enrobées de sens et de vie.

Les humains sont les seuls sur terre à utiliser une conscience pour dire des mots.

La Nature est la seule à produire des graines, qui grandiront de vie. Un parallèle facile.

Les mots, le langage, pour trouver les nouveaux pas à faire. La linguistique de l’enfance avait son rôle à l’époque. L’époque est différente, la linguistique évolue.

Les blocages inconscients s’ effacent dans une action nouvelle.  Sortir de la zone de confort. L’état du moi, avec un mot ou sous forme de pensée, a cette capacité de créer une action nouvelle. Le « moi »  a été construit par les exemples de la vie. Il a la capacité de construire à chaque instant.

Les communications fortes permettent de grandir. Aucune victime. Simplement le «moi» qui peut construire lui-même un nouveau comportement. Il ressent au plus profond, dans « ce cœur d’enfant » comment faire avec une belle intuition.

 

3 – C’est maintenant : la nouvelle communication

L’apprentissage et le plaisir sont côte à côte dans le cerveau. Allons à l’apprentissage de la communication vraie, avec des mots justes, pour notre plaisir.  

Les moments rituels, la ballade, le sport, la méditation et les partages, sont déjà les principes naturels de la source. Des plaisirs  au corps vibrant, à notre âme et notre cœur.

L’exemple dans la nature où tout est vie, avec des milliards de cellules grandissantes, dans l’énergie de l’univers tout entier. Nous en faisons partie intégrante et nous y apportons notre harmonie « secrète » = sacrée.

Le travail sur nos problématiques est en “soi”. A l’écoute du “moi”. Notre corps sait réparer sans que notre conscience lui en face la demande. Une capacité inconsciente sans le mental. C’est dans le silence que tout ce produit. Comme pour la nature où c’est la nuit où tout grandit. 

4 –  Les objectifs de nos vies sont inconscients

Dans le silence, le nectar fait surface naturellement. Ce qui doit être réparé, sera réparé. Juste l’humilité d’être dans le souffle aimant merveilleux.

L’opportunité est reconnaître que nous sommes toujours en apprentissage = plaisir. Notre égo, notre stress, notre estomac, nos yeux, nos jambes et notre cœur, ont tous leur rôle, dans cette unicité, en évolution permanente.

L’évolution, la nouvelle dimension, doivent se concentrer sur le langage.

Toute vie est comme la mer, avec des flux et des reflux. Notre respiration et notre regard clignotent, ont des rythmes. Nos oreilles et nos sens comprennent.

Un cercle d’excellence.  Accepter notre corps. La forme du confort ou de la bienveillance sont en partie dans l’apprentissage. Les saisons sont là. La nature toute entière a évolué avec nous.

5 – Le miroir de la Nature rassure

Un miroir gratifiant, confiant en nos disponibilités de nouvelles postures. La souffrance s’utilise comme une errance du souffle, pour alterner la vision.

De la facilité à prendre les bons exemples dans la nature. Comme la pluie, qui nettoie, le tonnerre qui gronde pour sortir l’électricité énergétique, le volcan qui jaillit de la terre, pour sortir le feu de l’intérieur. Tout mouvement originel a sa propre faculté. Tout sentiment en nous a sa propre utilité.

Le respect du vivant, de son corps, de sa respiration, de notre potentiel. La Nature produit tant d’actions, en restant dans l’harmonie. C’est de notre apprentissage, de voir le bénéfice de l’harmonie et du respect  du vivant.

Nos liens ancestraux ont laissé des traces d’ ADAPTABILITE  au milieu peuplés de tant d’autres espèces. Les difficultés actuelles sont pour l’adaptabilité. Exprimons  l’objectif que nous voulons mettre en avant pour les générations futures, avec un langage de valeur.

 

Conclusion

L’objectif humain est d’obtenir de bons résultats.

Questions :

Est-ce pour qui ? Est-ce pour une confiance personnelle à nous réaliser vers une cause juste ?

Est-ce que la concentration que je mets en place dans mon corps est naturelle ?

Est-ce que le travail que j’entreprends donne du sens harmonieux à ma vie, et celles des autres ?

Est-ce que le lien émotionnel qui me traverse, amène une communication équilibrée, de partage ?

Est-ce que je sais évacuer mes émotions trop dérangeantes, par des actions revalorisant l’être ?

Est-ce que la condition que je vis, demande la créativité, du dynamisme, comme si c’était la survie qui le réclamerai ?

Axelle Perrève

Artiste philosophe

Partage