INTRODUCTION

Article de Christel Barbier, Géobiologue, Connaissance des énergies. 

Lors de mes stages, j’adore faire voyager les gens à travers le temps grâce aux lieux sacrés. C’est ma façon idéale pour faire comprendre comment l’art des bâtisseurs a évolué au cours des âges.

Je vous propose un voyage dans le temps pour observer la naissance et l’évolution de cet art sacré, du choix des sites aux techniques utilisées.

 

1 – Les origines

Pour cela il faut remonter à la nuit des temps, quand les humains vivaient en harmonie avec la nature. En observant cette dernière, ils s’étaient rendu compte que dans certains lieux ou certaines grottes, les énergies subtiles étaient plus fortes.

Par exemple, ils allaient dans les grottes peintes, soit pour se recharger, soit pour faire des quêtes de vision, soit pour réaliser des initiations. La peinture était un art sacré. L’artiste dessinait :

  • les animaux vus dans la journée,
  • les animaux vus en voyage chamanique
  • pour se connecter à la force de l’animal et savoir où étaient les troupeaux à chasser.

 

 

2 – Des représentations où les animaux et les humains coexistent.

Lors de ma visite de la grotte de Lascaux, j’ai été bluffée de voir ces peintures plus que réalistes.

Il faut imaginer qu’à l’époque ils s’éclairaient avec une flamme, une lumière ‘’vivante’’. Certaines peintures étaient animables Avec le relief de la grotte et la lumière de la flamme flottante,  le dessin est en mouvement. On peut voir les troupeaux galoper selon l’orientation de la flamme tel un dessin animé. Je rêve d’aller dans la grotte originelle pour en ressentir les énergies. Une peinture du fond de la grotte ne représente pas un animal mais un homme, mi homme-mi animal. C’est le chamane qui s’est représenté en train de fusionner avec son animal de pouvoir.

Lors d’initiations, la roche pouvait aussi être gravée, comme on peut le voir sur les polissoirs. Une part significative d’entre eux n’était pas juste utilisée pour polir les haches ou tout autre instrument. Des recherches archéologiques prouvent que des traces retrouvées étaient produites en quelques heures de travail. Cela ne peut donc pas correspondre à un atelier.

Roche gravée, époque Mésolithique, Fontainebleau. 

 

3 – Les roches chargées d’énergies

Plus près de chez moi, en forêt de Fontainebleau, on peut trouver des abris sous roche qui sont chargés en énergie. J’amène régulièrement des stagiaires pour leur permettre de profiter des différentes énergies des lieux. A la fin de la journée, ils réussissent même  à décoder les énergies présentes pour pouvoir en profiter avec une méthode simple.

Les Inuits utilisaient aussi cette technique pour leur initiation. L’apprenti frottait une pierre pendant des heures, cela le mettait dans un état modifié de conscience et lui permettait d’accéder à des informations recherchées.

Deux chercheurs de l’université de Wiswatersrand en Afrique du Sud, se sont rendu compte que les gravures réalisées en état modifié de conscience retrouvées dans les grottes correspondent à des formes géométriques constantes dans le monde entier. Elles proviennent d’images entoptiques (vision intérieure) survenant en état modifié de conscience. Il en existe 6 principales, et les sociétés chamaniques auraient crées une iconographie à partie des ces formes.

 

4 – L’humain apprend à imiter la Nature

En observant les pierres erratiques, des humains se sont rendu compte que dans certains endroits, ils se sentaient au-delà de l’espace et du temps. Des phénomènes spéciaux y sont présents  :

  • des lignes telluriques très larges,
  • une ou des cheminées cosmo-tellurique,
  • un vortex ou un courant tellurique.

Les lignes telluriques sont les ondes stationnaires des métaux en fusion dans le noyau de la Terre. Dans ce maillage on trouve des lignes plus larges que d’autres. Ces lignes larges amènent une énergie plus forte au lieu et peuvent attirer :

  • une ou plusieurs cheminées cosmo-tellurique, phénomène reliant l’énergie du ciel et de la terre,
  • un vortex, phénomène cosmique nous aidant à nous relier à notre spiritualité et à nos dons extrasensoriels,
  • un courant tellurique, une énergie qui vient de la terre pour nous aider à nous ancrer
  • un ou une gardien(ne).

Mais en observant la nature, certains chercheurs se sont rendu compte que le même lieu avec les mêmes phénomènes sans pierre, n’avait pas la même magie. C’est comme ça que les menhirs sont nés. Dès que l’on pose une pierre sur un croisement de grandes lignes avec un vortex et ou un courant tellurique, l’alchimie s’opère. Un nouveau lieu sacré est né. En effet, les lignes Hartmann vont s’écarter pour créer un espace “au delà de l’espace et du temps”.

Pour les dolmens, c’est en souhaitant recréer l’effet d’une grotte et en voulant avoir accès au lieu le plus énergétique (le croisement de lignes telluriques) que le dolmen est né. Au départ les dolmens étaient utilisés comme lieu sacré. C’est avec le temps que l’on a commencé à enterrer les morts à l’intérieur. Le même phénomène s’est produit avec les pyramides, au départ elles étaient utilisées comme lieu initiatique.

On ne trouve pas les menhirs et les dolmens qu’en Bretagne. Regardez près de chez vous. Je suis sûre que vous pouvez en trouver. Même chez moi dans le Loiret, une région céréalière on arrive à en trouver. Sinon il y a toujours quelques rochers avec des mythes. Allez les voir et posez-vous pour ressentir.

 

5 – Pourquoi différentes énergies suivant les lieux sacrés ?

Chaque lieu sacré est unique. En fonction des phénomènes présents, l’énergie va être complètement différente.

Les cheminées, les vortex et les courants telluriques ont des couleurs. Selon leur couleur, ils vont avoir un impact différent sur nos corps énergétiques. Quand je vous ai parlé des lignes telluriques ou réseaux, je dois vous préciser qu’il en existe plusieurs. Et en fonction de la nature ou des réseaux, ils n’auront pas la même influence. Le gardien du lieu à lui aussi une personnalité à part entière.

Je vous propose un petit voyage vers 2 lieux sacrés pour que vous puissiez mieux comprendre.

Allez c’est parti, imaginez que je vous emmène sur le premier lieu sacré. Il est construit sur :

  • un croisement de réseau Hartmann, qui nous aide à avoir une meilleure relation avec notre corps,
  • accompagné d’un courant tellurique qui nous permet de nous ancrer,
  • d’une cheminée jaune, qui aide à avoir plus confiance en soi,
  • et d’un gardien qui aide aussi à mieux nous incarner,

On va être dans un lieu qui aide à trouver ou retrouver une relation harmonieuse avec notre incarnation et notre corps tout en ayant confiance en soi.

Si je vous emmène maintenant dans le deuxième lieu sacré qui se situe sur :

  • un croisement Peyré qui nous connecte à notre spiritualité,
  • une cheminée indigo qui nous relie à notre intuition,
  • un vortex vert qui nous permet d’être dans l’ouverture du cœur,
  • et un gardien avec cette spécificité de nous relier à notre voie(x).

Nous sommes sur un lieu sacré qui aide à trouver notre voie tout en étant relié à notre intuition, à notre spiritualité et en écoutant notre cœur.

 

L’art des bâtisseurs et des conteurs

Pour moi, la création des lieux sacrés est un art. Le bâtisseur, le druide, le chamane ont créé “sur mesure” en fonction de l’énergie du lieu mais aussi en fonction de l’effet désiré.

Les mythes de ces lieux ont été contés au fil du temps. Les conteurs avaient un rôle important dans les populations traditionnelles. Ils permettaient de perpétuer les connaissances et le mode d’emploi de chaque lieu. 

Avec le temps les lieux sacrés ont continué à évoluer en fonction de l’évolution de l’humanité. Très souvent les menhirs, les dolmens ont été transformés en fanum, temple, ou villa gallo-romaine puis en église, calvaire, cathédrale ou donjon d’un château.

Tout ceci a été utilisé jusqu’au 15e siècle en France. Cet art a été redécouvert au début du 20e siècle, mais ce n’est que depuis une vingtaine d’années que les pratiques de création identiques de lieux sacrés furent redécouvertes. 

Quand j’ai fait des recherches, avec entre autres Stéphane Cardinaux mon professeur de géobiologie, on a pu voir comment, au fur et à mesure du temps, l’espace a été utilisé et réutilisé. J’ai trouvé cela passionnant d’étudier à l’échelle cela d’une ville qui a toujours attiré du monde : Paris. 

J’espère que nous arriverons bientôt à reconstruire des bâtiments en adéquation complète avec la nature et les énergies du lieu.

 

D’autres exemples des rochers de Fontainebleau ici

 

Christel Barbier

Géobiologue

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